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Psychologue pour violences psychologiques, emprise et blessures relationnelles à Saint-Maur-des-Fossés

Vous repensez aux conversations pour essayer de comprendre ce qui s'est réellement passé.

Vous vous demandez si vous avez exagéré. Si vous êtes trop sensible. Si vous avez mal interprété certaines situations. Vous avez parfois besoin que quelqu'un vous confirme que ce que vous avez vécu n'était pas « normal ».

Et peut-être qu'avant cette relation, vous ne doutiez pas autant de vous-même.

Certaines relations peuvent progressivement fragiliser la confiance en soi, modifier la perception que l'on a de ses propres réactions et installer un sentiment d'insécurité qui persiste parfois après leur fin.

Je suis Barbara Para, psychologue clinicienne à Saint-Maur-des-Fossés, dans le quartier de La Varenne-Saint-Hilaire.

 

J'accompagne notamment des adultes confrontés aux conséquences de violences psychologiques, de relations sous emprise, de contrôle ou de blessures relationnelles répétées, en utilisant selon les situations les TCC, l'EMDR et la LI-ICV.

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Comment reconnaître une relation qui fait psychologiquement souffrir ?

Toutes les relations comportent des désaccords.

Un conflit, même important, ne signifie pas automatiquement qu'une relation est violente ou qu'une personne se trouve sous emprise.

Ce qui doit notamment être examiné est la dynamique qui s'installe dans la durée.

Certaines personnes décrivent progressivement :

  • des critiques ou dévalorisations répétées ;

  • des humiliations ;

  • des menaces ;

  • une surveillance importante ;

  • un contrôle de certaines activités ou relations ;

  • une difficulté croissante à exprimer un désaccord ;

  • une peur des réactions de l'autre ;

  • une culpabilisation fréquente ;

  • un isolement progressif ;

  • le sentiment de devoir constamment se justifier ;

  • une perte de confiance dans leur propre perception des événements ;

  • l'impression de devoir adapter en permanence leur comportement pour éviter une réaction.

Aucun de ces éléments, pris isolément, ne permet de poser à distance une conclusion sur une relation.

C'est leur organisation, leur répétition, leur contexte et leurs conséquences qu'il faut comprendre.

« Je ne sais plus si le problème vient de moi »

Cette phrase revient fréquemment dans certaines relations difficiles.

Au départ, la personne peut être relativement sûre de ce qu'elle pense ou ressent.

Puis les conflits se répètent.

Elle essaie de mieux expliquer.

De trouver les bons mots.

De changer sa manière de réagir.

De faire davantage d'efforts.

Mais les difficultés persistent.

Elle peut alors progressivement déplacer la question :

Au lieu de se demander :

« Qu'est-ce qui se passe dans cette relation ? »

elle commence à se demander :

« Qu'est-ce qui ne va pas chez moi ? »

Ce déplacement peut être particulièrement important sur le plan psychologique.

La personne ne cherche plus seulement à résoudre les difficultés relationnelles.

Elle commence à douter de la légitimité même de ce qu'elle ressent.

Qu'est-ce que l'emprise ?

Le terme « emprise » est largement utilisé et parfois de manière imprécise.

Il ne suffit pas qu'une relation soit douloureuse, conflictuelle ou déséquilibrée pour pouvoir parler d'emprise.

Sur le plan psychologique, on s'intéresse davantage à un processus relationnel dans lequel la capacité d'une personne à penser, décider ou agir librement peut progressivement être altérée.

Cela ne se produit pas nécessairement brutalement.

La personne peut au contraire s'adapter progressivement.

Elle renonce à certaines choses.

Modifie certaines habitudes.

Évite certains sujets.

S'éloigne de certaines personnes.

Surveille davantage ce qu'elle dit.

Et chaque adaptation prise séparément peut sembler relativement mineure.

C'est parfois seulement lorsqu'elle regarde l'ensemble du processus qu'elle mesure à quel point son espace de liberté s'est progressivement réduit.

Pourquoi est-il parfois si difficile de partir ?

De l'extérieur, une question revient souvent :

« Pourquoi est-elle restée ? »

ou :

« Pourquoi est-il retourné dans cette relation ? »

Cette question peut sembler logique lorsqu'on observe uniquement les épisodes les plus difficiles.

Mais une relation ne se résume généralement pas à ces épisodes.

Il peut également exister :

des moments d'affection ;

des périodes d'apaisement ;

des promesses de changement ;

une histoire commune ;

des enfants ;

une dépendance matérielle ;

une peur des conséquences de la séparation ;

un espoir que la relation redevienne comme auparavant ;

ou simplement un attachement réel.

Comprendre pourquoi une personne reste nécessite donc de comprendre l'ensemble du système relationnel, et non de supposer qu'elle accepte ou souhaite ce qu'elle vit.

Les conséquences psychologiques peuvent persister après la séparation

 

Quitter une relation difficile ne fait pas nécessairement disparaître immédiatement ses conséquences.

Certaines personnes s'attendent à se sentir libérées dès que la relation prend fin.

Elles sont alors surprises de continuer à ressentir :

de la peur ;

de la culpabilité ;

du doute ;

une forte anxiété ;

un besoin de vérifier leurs souvenirs ;

une perte de confiance ;

une difficulté à prendre des décisions ;

une hypervigilance ;

des réactions très fortes à certains messages ou contacts ;

ou encore une difficulté à faire confiance dans une nouvelle relation.

Le danger ou la relation peut être terminé(e).

Le fonctionnement psychologique développé pour y faire face peut, lui, mettre davantage de temps à se modifier.

 

Quand les violences psychologiques deviennent traumatiques

 

Certaines situations relationnelles peuvent entraîner des manifestations psychotraumatiques.

La personne peut notamment présenter des souvenirs intrusifs, des cauchemars, des évitements, une hypervigilance ou des réactions émotionnelles très fortes face à certains déclencheurs.

Contrairement à certaines représentations du traumatisme, il n'existe pas toujours un événement unique.

Les conséquences peuvent être liées à une répétition d'expériences vécues dans un climat de peur, d'humiliation, d'imprévisibilité ou de contrôle.

L'évaluation doit donc porter sur l'ensemble de l'histoire et du retentissement psychologique.

→ Psychologue psychotrauma à Saint-Maur-des-Fossés

→ Traumatisme et stress post-traumatique (TSPT)

Comment reconstruire la confiance en soi après une relation difficile ?

Lorsqu'une personne a longtemps entendu qu'elle exagérait, qu'elle comprenait mal, qu'elle était trop sensible ou qu'elle était responsable des difficultés, retrouver confiance dans ses propres perceptions peut prendre du temps.

Le travail thérapeutique peut notamment permettre de :

reconstituer progressivement la chronologie de ce qui a été vécu ;

identifier les mécanismes relationnels ;

différencier les faits, les interprétations et les émotions ;

comprendre certaines réactions développées pour s'adapter ;

retrouver la capacité à identifier ses besoins ;

retravailler certaines limites ;

et reconstruire progressivement une représentation de soi moins dépendante du regard de l'autre.

L'objectif n'est pas de dire à la personne ce qu'elle doit penser de sa relation.

Il est de lui permettre de retrouver suffisamment de sécurité et de confiance pour pouvoir à nouveau penser et décider par elle-même.

EMDR et violences psychologiques

Lorsque certaines expériences restent particulièrement activantes, un travail en EMDR peut être envisagé après évaluation.

Un message, une phrase, une expression du visage ou une situation apparemment anodine peut parfois provoquer une réaction émotionnelle ou corporelle très importante parce qu'elle réactive une expérience antérieure.

Le travail thérapeutique vise alors à réduire l'emprise de certains souvenirs sur le présent.

→ EMDR à Saint-Maur-des-Fossés

LI-ICV et blessures relationnelles

Une relation difficile actuelle peut parfois entrer en résonance avec des expériences relationnelles plus anciennes.

Certaines personnes constatent par exemple qu'elles ont beaucoup de mal à supporter la distance, qu'elles craignent fortement l'abandon ou qu'elles restent dans certaines relations malgré leur souffrance.

Cela ne signifie pas qu'elles sont responsables de ce qu'elles ont subi.

Mais comprendre leur histoire relationnelle peut les aider à identifier ce qui les rend particulièrement vulnérables à certaines dynamiques et ce qu'elles souhaitent désormais construire autrement.

La LI-ICV peut notamment être utilisée lorsque des enjeux d'attachement et des blessures relationnelles anciennes participent aux difficultés.

→ LI-ICV à Saint-Maur-des-Fossés

TCC et reconstruction

Les TCC peuvent également permettre de travailler certains mécanismes apparus ou renforcés au cours de la relation.

Par exemple :

« Je ne peux pas faire confiance à mon jugement. »

« Je suis responsable lorsque l'autre va mal. »

« Si je pose une limite, je vais être rejeté(e). »

« Je dois éviter les conflits à tout prix. »

Le travail peut porter sur ces pensées mais aussi sur les comportements qui leur sont associés : évitement, réassurance, difficulté à poser des limites ou surveillance permanente des réactions d'autrui.

→ TCC à Saint-Maur-des-Fossés

Comment se déroule l'accompagnement avec Barbara Para ?

La première consultation permet d'abord de comprendre ce que vous avez vécu et ce que cette situation produit encore aujourd'hui.

Vous n'avez pas besoin d'arriver avec une définition précise de votre relation.

Vous pouvez venir avec vos questions.

« Est-ce que ce que j'ai vécu explique ce que je ressens aujourd'hui ? »

« Pourquoi est-ce que je doute autant ? »

« Pourquoi ai-je encore peur alors que nous sommes séparés ? »

« Pourquoi est-ce que je reproduis certaines relations ? »

Nous examinons progressivement les événements, la dynamique relationnelle, les conséquences psychologiques et vos besoins actuels.

Selon la situation, le travail peut ensuite s'appuyer sur les TCC, l'EMDR et la LI-ICV.

Consulter un psychologue pour violences psychologiques à Saint-Maur-des-Fossés

 

Je reçois en consultation au 37 avenue Saint-Louis, 94210 Saint-Maur-des-Fossés, dans le quartier de La Varenne-Saint-Hilaire.

J'accompagne notamment des adultes confrontés aux conséquences de violences psychologiques, de relations sous emprise, de séparations difficiles, de blessures relationnelles ou d'expériences traumatiques.

Des consultations à distance peuvent également être envisagées lorsque cette modalité est adaptée à la situation.

 

Questions fréquentes

 

Comment savoir si je suis sous emprise ?

Il est difficile d'évaluer une dynamique relationnelle à partir d'un signe unique. Le travail consiste notamment à examiner l'évolution de la relation, les comportements présents, la liberté dont vous disposez et les conséquences psychologiques de la situation.

 

Une relation conflictuelle est-elle forcément une relation violente ?

Non. Un conflit et une dynamique de violence ne sont pas équivalents. Il est important d'examiner la répétition, le contexte, les rapports de pouvoir, la peur éventuelle et les conséquences de la relation.

 

Pourquoi est-ce que je doute de mes souvenirs ?

Dans certaines relations, la répétition de contestations, de dévalorisations ou d'interprétations contradictoires peut contribuer à fragiliser la confiance dans sa propre perception. D'autres mécanismes psychologiques peuvent également intervenir. Une évaluation individualisée est nécessaire.

 

Pourquoi est-ce que je pense encore à cette personne après la séparation ?

La fin d'une relation ne supprime pas automatiquement l'attachement, les habitudes relationnelles ni les conséquences psychologiques de ce qui a été vécu. Ces éléments peuvent nécessiter du temps et parfois un travail thérapeutique.

 

L'EMDR peut-il être utilisé après des violences psychologiques ?

Oui, lorsque certaines expériences ont laissé des souvenirs ou réactions particulièrement activants et que l'EMDR est indiqué après évaluation.

 

Peut-on reconstruire une relation de confiance après une relation sous emprise ?

Cela peut faire partie du travail thérapeutique. Il s'agit notamment de retrouver confiance dans ses perceptions, ses limites et sa capacité à entrer progressivement dans des relations plus sécurisantes.

Vous n'avez pas besoin d'être certain(e) du mot à employer pour demander de l'aide

P

eut-être ne savez-vous pas si vous devez parler de relation toxique, de violence psychologique, d'emprise, de contrôle ou simplement d'une relation qui vous a profondément fait souffrir.

Vous envisagez de consulter ?

Vous n'avez pas besoin d'avoir déjà posé le bon diagnostic sur votre relation pour consulter.

Le point de départ peut être beaucoup plus simple :

« Depuis cette relation, je ne vais plus bien. »

 

Une première consultation permet de remettre progressivement de la clarté sur ce que vous avez vécu, sur ses conséquences et sur ce dont vous avez aujourd'hui besoin.

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