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Psychologue pour estime de soi, dépendance affective et peur de l'abandon à Saint-Maur-des-Fossés

Vous savez peut-être que vous devriez moins vous préoccuper du regard des autres.

Que vous devriez réussir à dire non.

Ne pas avoir autant peur de décevoir.

Ne pas vous inquiéter dès qu'une personne que vous aimez devient plus distante.

Ne pas avoir besoin d'être constamment rassuré(e).

Et pourtant, dans certaines situations, ce que vous savez rationnellement ne change pas ce que vous ressentez.

Vous pouvez être compétent(e), autonome dans de nombreux domaines et perdre une grande partie de cette assurance dès qu'une relation importante semble menacée.

 

Je suis Barbara Para, psychologue clinicienne à Saint-Maur-des-Fossés, dans le quartier de La Varenne-Saint-Hilaire. J'accompagne notamment des adultes confrontés à une faible estime d'eux-mêmes, à une peur importante du rejet ou de l'abandon, à des difficultés relationnelles ou à certaines formes de dépendance affective.

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Comment savoir si mon estime de moi est fragile ?

Avoir une bonne estime de soi ne signifie pas se trouver formidable en permanence.

Il s'agit notamment de pouvoir conserver une représentation suffisamment stable de sa propre valeur malgré les erreurs, les critiques, les échecs ou le désaccord des autres.

Lorsque l'estime de soi est fragile, la perception de soi peut devenir beaucoup plus dépendante de ce qui se passe à l'extérieur.

Un compliment rassure.

Une critique déstabilise.

Une réussite donne momentanément confiance.

Une erreur fait douter de l'ensemble de ses compétences.

Un signe d'affection apaise.

Une distance relationnelle peut provoquer une remise en question profonde.

La question devient alors moins :

« Qu'est-ce que je pense de moi ? »

que :

« Qu'est-ce que les autres me renvoient de moi aujourd'hui ? »

Quels signes peuvent être associés à une faible estime de soi ?

Ils sont très variables.

Certaines personnes se dévalorisent ouvertement.

D'autres donnent au contraire l'impression d'être très sûres d'elles, mais cette assurance repose sur un besoin important de réussir, de contrôler ou d'être reconnues.

On peut notamment retrouver :

  • une autocritique importante ;

  • une peur excessive de l'erreur ;

  • des comparaisons fréquentes avec les autres ;

  • une difficulté à reconnaître ses réussites ;

  • un besoin important d'approbation ;

  • une grande sensibilité à la critique ;

  • la peur de décevoir ;

  • des difficultés à poser des limites ;

  • une tendance à s'effacer dans certaines relations ;

  • le sentiment de ne jamais être « assez » ;

  • une difficulté à croire les compliments ;

  • une tendance à attribuer ses réussites à la chance et ses échecs à soi-même.

La personne peut ainsi réussir objectivement beaucoup de choses sans parvenir à intégrer durablement une représentation positive d'elle-même.

Pourquoi ai-je autant peur d'être abandonné(e) ?

Dans une relation importante, une certaine peur de perdre l'autre est normale.

Elle devient problématique lorsqu'elle occupe une place telle qu'elle modifie fortement les pensées ou les comportements.

Un message sans réponse peut alors déclencher une cascade d'interprétations :

« Il s'éloigne. »

« J'ai fait quelque chose de mal. »

« Elle ne m'aime plus. »

« Il va me quitter. »

La personne peut chercher rapidement à être rassurée.

Elle envoie un nouveau message.

Analyse les mots employés.

Observe les changements de comportement.

Cherche des signes.

À court terme, obtenir une réponse rassurante apaise.

Mais si le soulagement dépend constamment d'une confirmation extérieure, l'inquiétude peut revenir au prochain silence.

Un cercle se crée :

peur → recherche de réassurance → soulagement → nouvelle incertitude → nouvelle peur.

Qu'appelle-t-on dépendance affective ?

Le terme « dépendance affective » est largement utilisé dans le langage courant.

Il ne correspond pas à lui seul à un diagnostic psychologique précis.

Il peut néanmoins décrire certaines situations dans lesquelles le besoin de préserver une relation devient si important que la personne renonce progressivement à une partie de ses propres besoins, limites ou choix.

Elle peut par exemple :

avoir beaucoup de mal à être seule ;

rester dans une relation qui la fait souffrir ;

accepter des comportements qu'elle aurait auparavant refusés ;

avoir besoin d'être fréquemment rassurée sur les sentiments de l'autre ;

craindre fortement les conflits ;

avoir du mal à dire non ;

faire passer presque systématiquement les besoins de l'autre avant les siens ;

ou ressentir un vide important lorsqu'elle n'est pas engagée dans une relation.

Le problème n'est évidemment pas d'avoir besoin des autres.

Nous avons tous besoin d'attachement et de relations.

La question est de savoir ce qu'une personne finit par accepter, éviter ou abandonner lorsqu'elle craint de perdre une relation.

Pourquoi est-ce que je sais que cette relation me fait souffrir mais que je n'arrive pas à partir ?

C'est une situation particulièrement culpabilisante.

La personne voit parfois très clairement les difficultés.

Elle peut même conseiller à un ami placé dans la même situation de partir.

Mais lorsqu'il s'agit d'elle, la décision paraît beaucoup plus difficile.

Plusieurs dimensions peuvent intervenir :

l'attachement ;

la peur de la solitude ;

l'espoir que la relation change ;

la peur de regretter ;

les bons moments vécus ensemble ;

la crainte de ne pas retrouver quelqu'un ;

certaines expériences relationnelles antérieures ;

ou encore la manière dont la personne se représente sa propre valeur en dehors de cette relation.

La question thérapeutique n'est pas simplement :

« Pourquoi ne partez-vous pas ? »

Elle peut devenir :

« Qu'est-ce que cette relation représente pour vous au point que la perdre semble parfois plus difficile que continuer à souffrir ? »

Cette différence ouvre un travail beaucoup plus profond.

D'où viennent ces difficultés ?

Il n'existe pas une cause unique.

L'estime de soi et la manière d'entrer en relation se construisent progressivement au cours de la vie.

Certaines expériences peuvent contribuer à les fragiliser :

des critiques répétées ;

des relations imprévisibles ;

des expériences de rejet ;

des séparations ;

des humiliations ;

certaines relations sous emprise ;

des expériences de harcèlement ;

ou des environnements dans lesquels la valeur personnelle a été fortement associée à la réussite ou à la conformité aux attentes.

Il ne s'agit pas de chercher systématiquement dans l'enfance l'explication de toutes les difficultés actuelles.

Mais lorsque certaines réactions se répètent dans plusieurs relations ou semblent disproportionnées par rapport à la situation présente, comprendre leur histoire peut permettre de mieux les modifier.

LI-ICV, attachement et peur de l'abandon

La LI-ICV peut notamment être intéressante lorsque les difficultés s'inscrivent dans l'histoire relationnelle de la personne.

Certaines réactions actuelles peuvent en effet être associées à des expériences plus anciennes qui continuent à influencer la manière dont une situation est vécue émotionnellement.

La personne peut savoir rationnellement :

« Une personne qui ne répond pas pendant deux heures ne m'abandonne pas. »

Mais ressentir néanmoins une peur très importante.

Le travail vise alors notamment à permettre une meilleure intégration de l'histoire personnelle afin que le présent puisse être vécu davantage comme le présent.

→ LI-ICV à Saint-Maur-des-Fossés

Comment les TCC peuvent-elles aider ?

Les TCC permettent notamment de travailler les pensées, les comportements et les croyances qui participent au maintien des difficultés.

Par exemple :

« Si quelqu'un me critique, c'est que je ne vaux rien. »

« Je dois être parfait(e) pour être aimé(e). »

« Si je dis non, on va me rejeter. »

« Je ne peux pas être heureux(se) seul(e). »

« Les besoins des autres sont plus importants que les miens. »

Le travail peut également porter sur certains comportements : recherche permanente de réassurance, évitement des conflits, difficulté à s'affirmer, comparaison avec les autres ou renoncement à certaines activités personnelles.

→ TCC à Saint-Maur-des-Fossés

Et lorsque certaines expériences restent particulièrement douloureuses ?

 

Une rupture, une trahison, une humiliation, des violences psychologiques ou certaines expériences de rejet peuvent parfois rester fortement activantes.

La personne peut comprendre ce qui s'est passé tout en ressentant encore une réaction émotionnelle très importante lorsqu'elle y pense ou lorsqu'une situation actuelle lui ressemble.

Lorsque cela est indiqué après évaluation, un travail en EMDR peut alors faire partie de l'accompagnement.

 

→ EMDR à Saint-Maur-des-Fossés

Après une relation sous emprise

Une relation marquée par des violences psychologiques ou une dynamique d'emprise peut profondément fragiliser l'estime de soi.

La personne peut avoir appris à douter de son jugement, à surveiller les réactions de l'autre ou à considérer ses propres besoins comme secondaires.

La reconstruction ne consiste donc pas uniquement à « reprendre confiance ».

Il peut être nécessaire de retrouver progressivement :

la confiance dans ses perceptions ;

la capacité à poser des limites ;

le droit de ne pas être d'accord ;

la capacité à identifier ce que l'on souhaite ;

et une représentation de soi qui ne dépend plus entièrement du regard de l'autre.

→ Violences psychologiques, emprise et blessures relationnelles

Comment se déroule l'accompagnement avec Barbara Para ?

Lors des premières consultations, nous cherchons à comprendre comment vos difficultés fonctionnent aujourd'hui et comment elles se sont construites.

Dans quelles situations doutez-vous le plus de vous ?

Qu'est-ce qui déclenche la peur d'être rejeté(e) ou abandonné(e) ?

Que faites-vous lorsque cette peur apparaît ?

Quelles relations ont particulièrement compté dans votre histoire ?

Certaines situations se répètent-elles ?

Qu'aimeriez-vous pouvoir faire différemment aujourd'hui ?

Selon les mécanismes identifiés, le travail peut ensuite s'appuyer sur les TCC, l'EMDR, la LI-ICV ou leur articulation.

L'objectif n'est pas de devenir quelqu'un qui n'a besoin de personne.

Il est de pouvoir construire des relations dans lesquelles le lien avec l'autre ne nécessite pas de se perdre soi-même.

 

Consulter un psychologue pour estime de soi et dépendance affective à Saint-Maur-des-Fossés

Je reçois en consultation au 37 avenue Saint-Louis, 94210 Saint-Maur-des-Fossés, dans le quartier de La Varenne-Saint-Hilaire.

J'accompagne notamment des adultes confrontés à une faible estime d'eux-mêmes, à la peur de l'abandon, à certaines formes de dépendance affective, à des difficultés d'affirmation ou à des blessures relationnelles.

Des consultations à distance peuvent également être envisagées lorsque cette modalité est adaptée à la situation.

 

Questions fréquentes

 

Comment savoir si j'ai une faible estime de moi ?

Une faible estime de soi peut notamment se manifester par une autocritique importante, un besoin d'approbation, une forte sensibilité à l'échec ou une difficulté à conserver une représentation positive de soi lorsqu'une autre personne nous critique ou nous rejette.

 

La dépendance affective est-elle un diagnostic ?

Non. L'expression est fréquemment utilisée pour décrire certains fonctionnements relationnels, mais elle ne constitue pas à elle seule un diagnostic clinique.

 

Pourquoi ai-je besoin d'être constamment rassuré(e) ?

La réassurance peut diminuer momentanément l'anxiété. Mais lorsqu'elle devient indispensable pour se sentir en sécurité dans une relation, elle peut également contribuer à maintenir la peur et la dépendance aux réactions de l'autre.

 

Peut-on apprendre à être seul(e) sans souffrir ?

La capacité à vivre des moments de solitude peut se travailler. L'objectif n'est pas de ne plus avoir besoin des autres, mais de pouvoir conserver un équilibre personnel en dehors d'une relation.

 

Pourquoi est-ce que je reproduis toujours le même type de relation ?

Il peut exister des régularités dans nos attentes, nos peurs, nos choix ou nos réactions relationnelles. Les identifier permet de comprendre ce qui se répète et de construire progressivement d'autres manières d'entrer en relation.

 

Quelle thérapie choisir pour la peur de l'abandon ?

Cela dépend de la manière dont la difficulté fonctionne et de son histoire. Les TCC peuvent notamment travailler certains mécanismes actuels, tandis que la LI-ICV peut être pertinente lorsque des enjeux d'attachement ou des blessures relationnelles anciennes occupent une place importante. D'autres approches peuvent également être envisagées selon la situation.

Et si la vraie question n'était pas « Comment faire pour qu'on ne me quitte jamais ? »

 

Il est impossible de garantir qu'une relation durera toujours.

Et tenter d'obtenir cette garantie peut conduire à surveiller, s'adapter, se rassurer, s'effacer ou accepter beaucoup trop.

Une autre question peut progressivement devenir possible :

« Comment me sentir suffisamment solide pour aimer quelqu'un sans que la peur de le perdre décide à ma place ? »

Vous envisagez de consulter ?

C'est aussi cela que peut permettre un travail thérapeutique : ne plus choisir uniquement pour éviter l'abandon, mais retrouver davantage de liberté dans ses relations.

Une première consultation permet de comprendre ce qui se joue dans vos relations et d'identifier les axes de travail adaptés à votre situation.

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