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Psychologue pour dépression et épuisement psychologique à Saint-Maur-des-Fossés

Vous faites peut-être encore ce qu'il faut faire. Vous vous levez, travaillez, répondez aux autres, gérez le quotidien.

Mais tout demande davantage d'effort.

Ce qui vous faisait plaisir vous attire moins. Vous avez moins d'énergie, moins d'envie, parfois moins d'espoir. Vous remettez certaines choses à plus tard, vous vous isolez davantage ou vous avez le sentiment d'avancer en mode automatique.

Et une question peut finir par apparaître :

« Pourquoi est-ce que je n'arrive plus à être comme avant ? »

Je suis Barbara Para, psychologue clinicienne à Saint-Maur-des-Fossés, dans le quartier de La Varenne-Saint-Hilaire. J'accompagne notamment les adultes confrontés à des périodes de dépression, de perte d'élan, de tristesse ou d'épuisement psychologique, en adaptant le travail thérapeutique à leur situation.

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Dépression ou passage difficile : comment faire la différence ?

Être triste ne signifie pas nécessairement être dépressif.

La tristesse fait partie de la vie psychique normale. Elle peut apparaître après une déception, une séparation, un conflit, une perte ou une période particulièrement difficile.

La dépression correspond à une situation plus complexe.

Elle peut notamment associer une humeur dépressive ou une diminution importante de l'intérêt et du plaisir à d'autres manifestations psychologiques, cognitives ou corporelles.

Ce qui doit attirer l'attention est notamment la persistance des difficultés et leur retentissement sur la vie quotidienne.

Certaines personnes décrivent une tristesse importante.

D'autres disent surtout :

« Je ne ressens plus grand-chose. »

« Tout me demande un effort. »

« Je n'ai envie de rien. »

« Je fais ce qu'il faut, mais sans plaisir. »

« Je ne me reconnais plus. »

La dépression n'a donc pas toujours le visage que l'on imagine.

Quels signes peuvent amener à consulter ?

Selon les personnes, on peut notamment observer :

  • une tristesse persistante ;

  • une perte d'intérêt ou de plaisir ;

  • une fatigue importante ;

  • une diminution de l'énergie ;

  • des difficultés à se mettre en action ;

  • un sentiment de vide ;

  • une tendance à s'isoler ;

  • des troubles du sommeil ;

  • des modifications de l'appétit ;

  • des difficultés de concentration ;

  • une baisse de l'estime de soi ;

  • une culpabilité importante ;

  • des pensées très négatives sur soi ou sur l'avenir ;

  • le sentiment que tout devient trop difficile.

Tous ces signes ne sont pas nécessairement présents.

Et leur présence isolée ne permet pas de conclure à une dépression.

L'évaluation clinique permet de comprendre l'ensemble de la situation, l'évolution des difficultés et leur retentissement.

 

Pourquoi perd-on progressivement l'envie de faire les choses ?

Lorsqu'une personne va mal, elle réduit souvent naturellement certaines activités.

Elle voit moins de monde.

Elle sort moins.

Elle repousse ce qui demande de l'énergie.

Elle abandonne parfois des activités qui lui faisaient auparavant du bien.

À court terme, cela peut sembler logique : pourquoi se forcer lorsque l'on est épuisé(e) ?

Mais progressivement, la personne dispose également de moins d'occasions de ressentir du plaisir, de la satisfaction, de la compétence ou du lien avec les autres.

Un cercle peut alors s'installer :

moins d'énergie → moins d'activités → moins de renforcements positifs → humeur plus basse → encore moins d'énergie.

Ce mécanisme constitue notamment l'un des éléments sur lesquels un travail issu des TCC peut intervenir.

 

« Je devrais pourtant réussir à me reprendre »

La dépression s'accompagne fréquemment d'un discours intérieur particulièrement sévère.

« Les autres y arrivent. »

« Je n'ai aucune raison d'aller mal. »

« Je devrais me secouer. »

« Je ne suis plus capable de rien. »

« Je déçois tout le monde. »

La personne ne souffre alors plus seulement de ses difficultés.

Elle souffre également du jugement qu'elle porte sur le fait d'avoir ces difficultés.

Or la volonté seule ne permet pas toujours de modifier un état dépressif.

Le travail psychothérapeutique permet notamment d'identifier les mécanismes qui participent à son maintien et de reconstruire progressivement des possibilités d'action.

Comment les TCC peuvent-elles aider ?

Les thérapies cognitives et comportementales permettent notamment de travailler sur les interactions entre pensées, émotions et comportements.

Dans un contexte dépressif, le travail peut porter sur plusieurs dimensions.

 

Retrouver progressivement de l'activité

Il ne s'agit pas de demander brutalement à une personne épuisée de « se bouger ».

Le travail consiste plutôt à réintroduire progressivement des activités adaptées à son état et susceptibles de restaurer du plaisir, du lien, un sentiment d'utilité ou de compétence.

 

Identifier certaines pensées automatiques

Lorsque l'humeur est basse, la perception de soi, du monde et de l'avenir peut devenir particulièrement négative.

Une difficulté ponctuelle peut être interprétée comme :

« Je rate tout. »

Un manque d'énergie comme :

« Je suis incapable. »

Une période difficile comme :

« Ce sera toujours comme ça. »

Le travail thérapeutique permet d'apprendre à identifier et à examiner ces pensées plutôt que de les considérer automatiquement comme des faits.

 

Travailler les mécanismes qui entretiennent les difficultés

Isolement, évitements, ruminations, exigences excessives envers soi ou sentiment d'échec peuvent également participer au maintien de la souffrance.

→ Découvrir les TCC à Saint-Maur-des-Fossés

Et si mon état a commencé après un événement précis ?

Une baisse importante de l'humeur peut apparaître après une rupture, un deuil, des violences, du harcèlement, une expérience traumatique ou une autre période particulièrement éprouvante.

Il est alors important de ne pas considérer uniquement les symptômes dépressifs.

Il faut également comprendre ce qui s'est passé avant leur apparition.

Lorsque certaines expériences restent particulièrement activantes, un travail en EMDR peut notamment être envisagé.

Lorsque les difficultés réactivent des blessures relationnelles plus anciennes ou certains enjeux d'attachement, la LI-ICVpeut également faire partie des approches utilisées.

→ EMDR à Saint-Maur-des-Fossés

→ LI-ICV à Saint-Maur-des-Fossés

Dépression ou burn-out ?

Les deux situations peuvent présenter des manifestations communes : fatigue, difficultés de concentration, troubles du sommeil, perte d'énergie ou diminution de la motivation.

Mais elles ne doivent pas être confondues.

Le burn-out est associé au contexte professionnel et à un processus d'épuisement lié au travail.

Une symptomatologie dépressive peut concerner plus largement différentes dimensions de la vie.

Les deux peuvent également coexister.

C'est pourquoi il est important d'examiner la chronologie des difficultés, leur contexte d'apparition et leur évolution plutôt que de s'arrêter à une étiquette.

→ Burn-out, harcèlement et souffrance au travail

Pourquoi continuer à fonctionner ne signifie pas forcément aller bien

Certaines personnes imaginent qu'elles ne peuvent pas être réellement en difficulté puisqu'elles continuent à travailler, à s'occuper de leurs enfants ou à répondre à leurs obligations.

Pourtant, le maintien de ces activités ne renseigne pas à lui seul sur l'état psychologique.

La question peut être :

« Combien d'énergie dois-je mobiliser aujourd'hui pour faire ce que je faisais auparavant naturellement ? »

Une personne peut continuer à fonctionner tout en ayant supprimé presque tout ce qui n'est pas indispensable.

Le travail est assuré.

Les obligations sont remplies.

Mais les loisirs, les relations, les projets et parfois simplement le plaisir disparaissent progressivement.

Cette réduction de la vie constitue elle aussi un élément important à prendre en compte.

Comment se déroule l'accompagnement avec Barbara Para ?

La première consultation permet de comprendre ce que vous vivez et comment les difficultés se sont installées.

Nous pouvons notamment examiner :

depuis quand votre état a changé ;

ce qui s'est passé avant cette évolution ;

ce qui est devenu difficile aujourd'hui ;

les conséquences sur votre travail, vos relations, votre sommeil ou vos activités ;

les pensées qui reviennent fréquemment ;

ce que vous avez déjà essayé pour aller mieux ;

et ce que vous souhaiteriez retrouver.

Le travail thérapeutique est ensuite adapté à la situation.

Selon les mécanismes identifiés, je peux notamment utiliser les TCC, l'EMDR ou la LI-ICV.

Lorsque la situation le nécessite, une prise en charge psychologique peut également s'inscrire en complément d'un suivi médical.

Consulter un psychologue pour dépression à Saint-Maur-des-Fossés

Je reçois en consultation au 37 avenue Saint-Louis, 94210 Saint-Maur-des-Fossés, dans le quartier de La Varenne-Saint-Hilaire.

J'accompagne notamment des adultes confrontés à une période dépressive, une perte d'envie, un épuisement psychologique, une diminution de l'estime de soi ou certaines difficultés émotionnelles et relationnelles.

Des consultations à distance peuvent également être envisagées lorsque cette modalité est adaptée à la situation.

 

Questions fréquentes

 

Dois-je être diagnostiqué(e) dépressif(ve) pour consulter ?

Non. Vous pouvez consulter parce que vous constatez une modification durable de votre humeur, de votre énergie, de votre motivation ou de votre fonctionnement, même sans diagnostic préalable.

 

Peut-on être dépressif et continuer à travailler ?

Oui. Le maintien d'une activité professionnelle n'exclut pas une souffrance psychologique importante. Certaines personnes mobilisent énormément d'énergie pour continuer à assurer leurs obligations.

 

Quelle différence entre fatigue et dépression ?

La fatigue peut avoir de nombreuses causes. Dans un état dépressif, elle s'inscrit généralement dans un ensemble plus large de manifestations qu'il est nécessaire d'évaluer. Une origine médicale doit également être envisagée lorsque cela est pertinent.

 

Une psychothérapie peut-elle compléter un traitement médicamenteux ?

Oui. Selon les situations, suivi médical et psychothérapie peuvent être complémentaires. Les décisions concernant un traitement médicamenteux relèvent du médecin.

 

Les TCC peuvent-elles être utilisées pour la dépression ?

Oui. Les approches cognitives et comportementales font partie des psychothérapies utilisées dans la prise en charge de la dépression.

 

Combien de temps faut-il pour aller mieux ?

Il n'existe pas de durée identique pour toutes les personnes. Elle dépend notamment de la nature et de l'intensité des difficultés, de leur ancienneté, du contexte et des éventuels facteurs associés.

Vous n'avez pas besoin d'attendre de ne plus réussir à fonctionner

On consulte parfois seulement lorsque tout devient impossible.

Pourtant, la souffrance peut commencer bien avant.

Vous envisagez de consulter ?

Lorsque les journées demandent de plus en plus d'efforts, que les sources de plaisir disparaissent progressivement ou que vous avez le sentiment de ne plus vous reconnaître, cela mérite déjà d'être entendu et compris.

Une première consultation permet de faire le point sur ce qui a changé, d'identifier les mécanismes qui peuvent entretenir vos difficultés et de réfléchir à un accompagnement adapté.

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